Pour la troisième fois consécutive en deux mois,ce jeudi, les professionnels de la petite-enfance se sont mobilisés en grand nombre pour protester contre le projet de décret gouvernemental qui vise à augmenter le nombre d’enfants accueillis dans les établissements en réduisant le taux d’encadrement ainsi que le niveau de qualification des personnels.
C’est bien une régression de la qualité de l’accueil de la petite enfance, tant sur le plan quantitatif que sur le plan de la qualification des personnels que prévoit ce texte.
C’est pourquoi, les parents, malgré les désagréments occasionnés par ces grèves successives, soutiennent massivement le mouvement, conscients des graves risques qui pèsent sur la qualité et la sécurité de l’accueil de leurs enfants si le projet de Madame MORANO était appliqué en l’état.
Je suis particulièrement choquée de la réaction de Monsieur François GROSDIDIER, pourtant Maire d’une commune disposant de structures d’accueil de la petite enfance. Plutôt que de parler d’une «prise d’otage des familles» et de soutenir un projet gouvernemental indéfendable, il ferait mieux, dans le cadre de son mandat parlementaire, de peser de tout son poids au sein de sa famille politique pour contrer cette grave dérive « quantitative » de la politique nationale de la petite enfance qui vient mettre en péril la qualité de l’accueil des jeunes enfants et les conditions de travail des professionnels.
Hier, 40 membres de l'association Seniors Temps Libre de Metz, de l'hôtel de Gournay, sont venus au Conseil général de la Moselle pour visiter la salle des délibérations, en apprendre un peu plus peut-être sur les compétences du Conseil général et échanger autour d'un pot offert par le CG. 
